Depuis toujours,
il y a dans le monde
des hommes et des femmes
qui ont su dire NON
à ce qui leur paraissait inacceptable…
Actes Sud Junior

l'actualité de la collection

le 25-09-2018


La collection "Ceux qui ont dit NON" à l'honneur au Festival LES AUTOMN'HALLES à Sète

 

 

AU PROGRAMME :

 

Vendredi 28 septembre


Rencontres en milieu scolaire Cité scolaire Paul-Valéry : Bruno Doucey pour son livre Lounès Matoub
« Non aux fous de Dieu »

17h30 : Parvis de la médiathèque François-Mitterrand
Ouverture des Automn’Halles et vernissage des expositions.
Grande salle de la médiathèque : Peintures et photographies
de Michel Rauscher (du 19 septembre au 4 octobre).
Hall de la médiathèque : présentation de la collection "Ceux qui ont dit NON".

 

Samedi 29 septembre


Table ronde Fanatisme et Liberté
11 heures-12 heures, médiathèque François-Mitterrand avec Bruno Doucey, Lounès Matoub : « Non aux fous de Dieu »

Table ronde Écrire pour la jeunesse : quelle transmission ?
17h30-18h30, chapiteau avec Sophie Adriansen et Murielle Szac animée par Jocelyne Fonlupt-Kilic.

 

Exposition de la collection "Ceux qui ont dit NON" :

 

 

En savoir plus : https://www.festivaldulivredesete.com/

 

 

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le 24-09-2018


Maria Poblete en résidence d'écriture à Frasne dans le Jura

 

 

Echanges à découvrir

  • Mercredi 26 septembre :

16 heures : rencontre jeune public autour des livres de la collection « Ceux qui ont dit non », dont ceux de l’auteur (Célestin Freinet : NON à l’ennui à l’école ; Lucie Aubrac : NON au nazisme ; Simone Veil : NON aux avortements clandestins)

18 heures : atelier d’écriture tout public sur le thème « Et vous, à quoi dites-vous non ? »

  • Mercredi 3 octobre :

16 heures : atelier d’écriture jeune public autour des thèmes : « Non à l’ennui à l’école », « Et vous, quelle est votre école idéale ? », « Et vous, à quoi dites-vous non ? »

18 heures : atelier d’écriture tout public sur le thème : « Et vous, à quoi dites-vous non ? »

  • Mercredi 17 octobre :

18 heures : café citoyen avec Elsa Solal, Isabelle Collombat et Maria Poblete, toutes trois auteures de la collection d’Actes Sud junior , « Ceux qui ont dit non »
Thématiques possibles : « Non à l’oppression », « Non au mépris de l’enfance », « Non à l’ennui à l’école », « Non à l’individualisme », « Non à l’indifférence », « Non à l’intolérance »… Et vous, qu’en pensez-vous ? Venez en débattre !

  • Jeudi 18 octobre – Centre d’animation de Frasne (entrée libre – séance tout public) :

19 heures : découvrez la petite forme théâtrale « Figure in-soumise : Simone Veil, non aux avortements clandestins » par la Compagnie Le Nez en l’Air (durée : 30 minutes), suivie d’une restitution de la résidence

 

Infos et/ou réservations

Communauté de communes Frasne-Drugeon

Médiathèque Intercommunale

03 81 49 44 93
www.frasnedrugeon-cfd.fr

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Née en 1964 au Chili, MARIA POBLETE est journaliste et écrivain. Elle est arrivée en France à l’âge de neuf ans, peu après le coup d’Etat du Général Pinochet, et en garde une incandescente révolte intérieure. Après de nombreuses collaborations à des radios nationales françaises (France Info, Radio France Internationale, Europe n° 1) pour lesquelles elle a couvert l’actualité latino-américaine, elle s’est spécialisée dans les sujets de société. Elle travaille pour des magazines grand public et pour des publications spécialisées dans l'enfance, la famille et l'éducation. Elle sait mieux que personne écouter et restituer la parole des gens qu’elle rencontre.

 

 

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le 30-08-2018
article de L'EXPRESSION, Le Quotidien

«NON AUX FOUS DE DIEU» DE BRUNO DOUCEY

Un écrivain français raconte Matoub Lounès

Par
 
 
Un écrivain français raconte Matoub Lounès
 

Il ne s'agit point d'un livre de trop sur le poète qui a brisé tous les tabous durant 20 ans d'une carrière des plus tonitruantes et talentueuses.

Certes, il y a une profusion de livres sur le rebelle Matoub Lounès depuis qu'il a été assassiné le 25 juin 1998, mais tous ces ouvrages ont été écrits par des auteurs algériens. C'est la première fois qu'un écrivain français écrit et publie un livre sur Matoub Lounès. Il s'agit de Bruno Doucey qui vient d'éditer chez Actes Sud, «Matoub Lounès, non aux fous de Dieu». La deuxième particularité inédite de ce livre sur le poète assassiné est le fait qu'il soit un roman.
Le livre de Bruno Doucey est donc une biographie romancée du Rebelle. Même s'il ne raconte pas tout car il faudrait des milliers de pages pour dépeindre parfaitement Matoub Lounès dans son intégralité complexe, Bruno Doucey a réussi le pari très difficile de réunir presque toutes les étapes cardinales et décisives ainsi que celles marquantes de la vie houleuse de Matoub Lounès. Il faut reconnaître donc cette prouesse à cet auteur français qui a su s'imprégner profondément dans la vie et même dans l'oeuvre poétique de Matoub Lounès pour aboutir à l'écriture de ce roman qu'on ne peut refermer qu'une fois arrivé au point final.
L'auteur a, certes, choisi de se focaliser beaucoup plus sur l'aspect militant anti-intégriste de Matoub Lounès, mais ce faisant, il n'a guère occulté les autres dimensions du poète insurgé comme ses histoires sentimentales entre autres, son enfance, le destin qu'il a réservé à sa scolarité en se révoltant, un jour et précocement, contre la négation de sa langue maternelle amazighe, ses débuts dans la musique avec la fameuse et mythique guitare fabriquée à base d'un fil de pêche et d'un bidon d'huile, etc.
Grâce à un travail de fourmi et de longue haleine, Bruno Doucey a même réussi à glaner des détails parfois frappants de la vie de Matoub Lounès. C'est dire qu'il ne s'agit point d'un livre de trop sur le poète qui a brisé tous les tabous durant 20 ans d'une carrière des plus tonitruantes et talentueuses. Afin de conférer à son livre l'aspect romanesque qu'il a voulu lui attribuer, Bruno Doucey s'est beaucoup documenté concernant l'affaire de l'enlèvement de Matoub Lounès en septembre 1994 en pleine grève illimitée du cartable ayant paralysé toutes les écoles et université de la Kabylie, pour exiger du pouvoir algérien, que la langue amazighe soit reconnue officiellement dans les écoles puisqu'elle est la langue maternelle de millions d'Algériens. Plusieurs chapitres sont ainsi réservés à cet épisode des plus angoissants et des plus douloureux de la vie tumultueuse de Matoub Lounès. Bruno Doucey décrit, avec le moindre détail, tous les événements ayant précédé l'enlèvement puis raconte les quinze jours de séquestration, de l'intérieur et de l'extérieur, avant d'évoquer la libération du Rebelle par ses ravisseurs et toute la liesse lui ayant succédé. Une liesse qui fera malheureusement long feu puisque quatre années plus tard, Matoub Lounès est assassiné le 25 juin 1998 au lieu-dit Tala Bounane, entre Tizi Ouzou et son village natal, tant chanté et aimé, Taourirt Moussa.
L'un des passages les plus émouvants du roman «Lounès Matoub, non aux fous de Dieu» de Bruno Doucey est incontestablement celui qui raconte la rencontre, dans le maquis islamiste, entre le chanteur et l'un de ses anciens amis intimes, un ancien sportif de renom, devenu entre-temps terroriste après la création des groupes islamiques armés. Cette rencontre a constitué à la fois un choc pour Matoub Lounès, mais aussi une note d'espoir. Malheureusement de courte durée. Car l'ex-sportif, transformé en «soldat» d'Allah met vite fin aux espoirs de Matoub Lounès qui croyait, en vain, pouvoir être sauvé par cet ancien compagnon qui a partagé de longs moments de fraternité avec le poète dont la générosité est légendaire. Finalement, Matoub finit par se rendre à l'évidence et il soupire désespérément: «J'ai laissé un ami, et je retrouve un djihadiste.» Ce à quoi, le désormais ex-ami rétorque à Lounès: «Lorsque quelqu'un touche à la religion, même s'il s'agit de mon père, cela m'est égal, on l'exécute.»
L'univers s'assombrit de nouveau devant les yeux de Lounès, qui perd complètement espoir et n'attend donc que son heure. C'est avec ce genre de détails et de tant d'autres épisodes qu'est construit le roman de Bruno Doucey consacré à l'homme qui a le plus ébranlé la chronique du combat identitaire et démocratique en Algérie. Le militant qui a été présent sur tous les fronts, celui du combat pour la reconnaissance de la langue et culture amazighes, celui du combat pour la démocratie et une Algérie plurielle, la laïcité et contre l'intégrisme. Sans oublier, bien entendu, l'artiste et poète exceptionnel qu'il fut et qu'il demeure. Notons enfin que ce livre qui évoque le Rebelle s'inscrit dans le cadre d'une collection de la maison d'édition Acte Sud réservée à de nombreuses personnalités du monde entier ayant marqué leur temps à l'instar de Pablo Neruda, Victor Jara, Aimé Césaire, Gandhi, Victor Hugo, Denis Diderot, Nelson Mandela, Emile Zola, etc. Cette collection est intitulée: «Ceux qui ont dit non».

 

 

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le 13-08-2018
Un nouveau titre de la collection à paraître le 22 août en librairie.

Parce qu’il refusait une école-caserne, une école de l’ennui et de l’exclusion, Célestin Freinet a bouleversé les pratiques pédagogiques et prouvé que le bonheur pouvait aussi se trouver dans la classe.

 

 

 

 

 

Dans la France des années 20, un jeune instituteur, blessé dans les tranchées, révolutionne la manière d’enseigner, en donnant le désir d’apprendre à ses élèves. Célestin Freinet jette aux orties l’estrade du maître autoritaire, les leçons de morale, l’ennui des leçons apprises par coeur. Son but ? Impliquer tous ses élèves dans les apprentissages, quelle que soit leur origine sociale, les inciter à s’exprimer, à travailler ensemble. Ses méthodes dérangent et se heurtent violemment à l’institution. Qu’importe ! Cette nouvelle pédagogie active, qui porte son nom et a fait la preuve de son efficacité, est aujourd’hui utilisée par de nombreux enseignants. Dans ce roman, écrit à la première personne, Maria Poblete nous fait entrer avec jubilation dans la tête de Célestin, qui, épaulé par sa femme Élise, réinvente le bonheur d’être élève et celui d’enseigner.

 

 

L'AUTEUR


Parce qu’elle sillonne depuis longtemps les salles de classe, comme journaliste spécialisée en éducation et comme romancière pour la jeunesse, Maria Poblete connaît bien ces élèves démotivés qui meurent d’ennui à l’école. Mais elle sait que l’on peut faire autrement, et voue une admiration sans borne au courage de Célestin Freinet, ce visionnaire de l’éducation, dont elle épouse passionnément le combat dans ces pages. Ce roman cultive en nous l’espoir qu’apprendre puisse un jour être un jeu d’enfant.

 

 

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le 28-06-2018
Hommage à Simone Veil

Un an après sa mort, Simone Veil deviendra, dimanche 1er juillet, la cinquième femme à faire son entrée au Panthéon, aux côtés de son mari, Antoine.
Une occasion de (RE)LIRE, le très beau texte de Maria Poblete "Simone Veil : NON aux avortements clandestins" :
 
 
 
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